*** Etudes de Toxicowatch
Toxicowatch est un bureau d’études indépendant basé aux Pays-Bas.
Les chercheurs de Toxicowatch étudient depuis de nombreuses années la pollution aux polluants organiques persistants (POP) à proximité d’usines d’incinération d’ordures ménagères en Europe.
Nous les avons mandatés pour étudier la pollution autour de l’incinérateur d’Ivry-Paris XIII.
Trois rapports ont été écrits que vous pouvez retrouver ci-dessous (traduits grâce au travail de Kay). Ces rapports ont également été présentés dans un diaporama que vous pouvez télécharger et qui a été présenté lors d’une réunion publique à Ivry-sur-Seine le 27 mai 2025.
Rapports 2024-2025 :
- Rapport de septembre 2025 : « Les PFAS, les dioxines et les HAP dans les filtres à air d’écoles primaires. Ivry-sur-Seine, 2024-2025″ (version française)
- English version : « PFAS, Dioxins and PAH in Primary School Air Filters, Ivry-sur-Seine (suburb of Paris, France), 2024 – 2025″
- Rapport d’avril 2025, english version « TW Biomonitoring research on persistent organic pollutants (POPs) in the surrounding environment of the waste incinerator Ivry-Paris XIII«
- version française : Etudes TW de Biosurveillance des Polluants Organiques Persistants (POPs) autour de l’incinérateur de déchets IPXIII, Ivry-sur-Seine, Paris 2025
Rapport 2021 :
Présentation des études réalisées par le Collectif 3R lors de la réunion d’information du 27/05/2025, organisée par la municipalité d’Ivry
Document de présentation par Amélie Boespflug, 27-05-2025
*** La pollution a été confirmée également en analysant les données du SYCTOM
Le Syctom réalise annuellement des campagnes de bio-surveillance pour analyser la pollution autour de leurs usines. Il analyse la concentration de plusieurs polluants dans l’eau de pluie (jauges Owen) et dans des mousses qui sont situées dans des stations à proximité et à distance de leurs trois incinérateurs d’ordures ménagères (Issy-les-Moulineaux, Ivry-sur-Seine, et Saint-Ouen).
Les résultats de cette bio-surveillance sont publiés sur leur site internet. Nous les avons cartographiés et avons mis en évidence, concernant l’eau de pluie collectée dans les jauges Owen, que les points les plus proches de l’usine ont des concentrations en dioxines beaucoup plus importantes que des points plus lointains. Cette concentration est beaucoup plus importante que la pollution aux dioxines dans des jauges Owen situés à proximité d’axes autoroutiers ce qui conforte l’hypothèse d’une pollution liée à l’incinération de déchets.

Nous avons également montré qu’alors que le Syctom a mis en évidence une pollution dans l’eau de pluie (jauge Owen) à proximité immédiate des incinérateurs, aucune mousse n’a été collectée dans un rayon d’un kilomètre.



